Patrimoine Mondial de l’UNESCO


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La Vallée du M’zab : Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1982

La reconnaissance par l’Unesco

L’Unesco décrit le M’zab en ces termes :
« Le paysage de la vallée du M’zab, créé au Xème siècle par les Ibadites autour de leurs cinq ksour, ou villages fortifiés, semble être resté intact. Simple, fonctionnelle et parfaitement adaptée à l’environnement, l’architecture du M’zab a été conçue pour la vie en communauté, tout en respectant les structures familiales. C’est une source d’inspiration pour les urbanistes d’aujourd’hui. »

Monuments et sites

Les monuments et sites ayant permis le classement de la vallée du M’zab au Patrimoine Mondial de l’Unesco sont :
– les ksour
– les maisons traditionnelles
– les mosquées
– les minarets
– les aires de prières et mausolées
– les remparts
– les tours
– les systèmes de partage des eaux
– les barrages
– les jardins de la palmeraie
– les puits traditionnels

Ghardaia - Puits ancien (1888)

Ghardaïa – Puits ancien (1888)

Décision d’inscription du Mzab au Patrimoine Mondial de l’Unesco

Pour figurer sur la Liste du Patrimoine Mondial, les sites doivent avoir une valeur universelle exceptionnelle et satisfaire à au moins un des dix critères de sélection définis par l’Unesco dans la Convention du Patrimoine Mondial.

La décision de l’inscription du M’zab sur la Liste du Patrimoine Mondial, est justifiée par le respect de 3 critères, qui sont :
– témoigner d’un échange d’influences considérable pendant une période donnée ou dans une aire culturelle déterminée, sur le développement de l’architecture ou de la technologie, des arts monumentaux, de la planification des villes ou de la création de paysages

– apporter un témoignage unique ou du moins exceptionnel sur une tradition culturelle ou une civilisation vivante ou disparue

– être un exemple éminent d’établissement humain traditionnel, de l’utilisation traditionnelle du territoire ou de la mer, qui soit représentatif d’une culture (ou de cultures), ou de l’interaction humaine avec l’environnement, spécialement quand celui-ci est devenu vulnérable sous l’impact d’une mutation irréversible.